Publié dans Sport

Judo-Qualification Olympique - Laura Rasoanaivo lorgne sur Paris

Publié le lundi, 08 avril 2024

Après le championnat national, le premier semestre de l’année 2024 sera très chargé pour la discipline Judo. D’ailleurs,  toutes les disciplines olympiques sont dans la dernière ligne droite pour la qualification à Paris en vue des JO de 2024.  Pour la Fédération malagasy de  judo, l’objectif est focalisé sur la qualification de Laura Rasoanaivo. Cette dernière a de son côté les yeux rivés sur les Jeux Olympiques de Paris.  En effet, elle est la seule judokate en course dans la quête de son ticket olympique pour les moins de 70kg. 

Pour le moment, elle figure en bonne position pour décrocher son ticket. A la 5e place sur les 12 judokas qui figurent sur les quotas du continent africain. Pour garder le cap, elle devrait obligatoirement participer dans des compétitions internationales.  

« Malgré sa défaite au Grand Slam d’Antalya, Turquie, Laura Rasoanaivo reste en course pour Paris. Puis, il y aura aussi le championnat d’Afrique au Caire,  Egypte les 28 et 29 avril prochains et le mondial d’Abu Dhabi le 18 mai prochain », avance Saïd Bruno.  Rappelons que la judokate malagasy de 20 ans (39e)  a été sortie par la Portugaise de 19 ans, Tais Pina, (34e)  au premier tour du tournoi.

Notons que pour la discipline judo, les 17 premiers du ranking list mondiale sont qualifiés d’office aux J.O. Mais la Malagasy est encore loin du compte. Car elle se trouve à la 39eme position du ranking classement mondial avec 1117points sur son compteur. 

D’ailleurs, aucun africain ne figure dans ce classement. Par contre, l’Afrique a son quota de 12 judokas et 12 judokates  toutes catégories confondues. Et Laura est en bonne posture. Il reste pour elle de travailler pour garder son avantage. Le défi de Laura est de garder son titre de championne d’Afrique en Egypte et d’acquérir 700 points dans le classement africain de judo.

 

Elias Fanomezantsoa

Fil infos

  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff